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Renaissance d'un bâtiment



David Marin


L’auteur-compositeur- interprète David Marin offrira un récital intime, seul avec son piano, le samedi 21 octobre à 19 h 30 à la Cour de circuit de L’Isle-Verte. Il s’agira de l’avant-dernier spectacle de la riche saison offerte par la Cour de circuit.

Le spectacle à la Cour de circuit est rendu possible grâce à la collaboration de Fany Rousse et de son organisme Route d’artistes, grâce aussi au soutien de la coopérative Agriscar. Les billets au coût de 12$ sont disponibles au Marché des Îles et au guichet virtuel lepointdevente.com disponible sur la page Facebook de la Cour de circuit.

David Marin est uauteur-compositeur-interprète et multi- instrumentiste (guitare, piano, banjo, accordéon) originaire de Drummondville. Lauréat du concours Ma Première Places des Arts en 2004 et finaliste aux Francouvertes de 2006, il est l'auteur d'un premier album À côté de la track, auto-produit en 2007Pour ce faire, il s'est adjoint les talents de réalisateur de Louis-Jean Cormier.

Il a participer à la tournée des 12 hommes rapaillés en 2010 et à la tournée du deuxième album des rapaillés en 2012. Pas longtemps après, il était dans la petite église de Gaspé, en train d’enregistrer des chansons, en finalisant certaines, en créant d’autres. Inspiré, à nouveau de l’aventure des Rapaillé; « Je suis parti de Miron, de la rue. Tout était lié. »

En octobre 2013, sort son deuxième album, Le choix de l'embarras, sur le label Simone Records. Bien ancrée sur des bases folk, la pièce « Le vent vire » rayonne par sa rythmique entraînante et son refrain qui souffle à nos oreilles un véritable vent d'optimisme. Une chanson qui fait du bien, annonciatrice d'un album très attendu, une fois de plus réalisé par Louis-Jean Cormier. Le tandem Marin-Cormier propose des pièces puissantes et intelligentes à découvrir sur scène. « Ç’a pris Jim Corcoran [un autre des rapaillés] pour me dire qu’une toune d’amour avec des jeux de mots … Ç’a pris Louis-Jean pour me faire comprendre que la phrase parfaite, c’est plate, qu’il faut juste se faire confiance… » Et voilà le résultat : Le choix de l'embarras, le disque où David Marin a finalement lâché du lest, laissé d’autres que lui rendre passionnantes ses musiques, osé chanter à pleine voix sans se demander s’il avait affaire derrière un micro.

Au contraire du premier disque où c’était comme toujours pour un premier disque des chansons qu’on a trimballées, David est arrivé avec des chantiers ouverts. Tout était possible. Ç’a été un laboratoire. Louis-Jean Cormier disait tout le temps à David : garde tout le temps en optique que tu vas en faire un autre après, pense au prochain album, ça va t’empêcher de paniquer. En même temps, tout le monde autour de lui, moi y compris, on trouvait qu’il avait de grosses chansons dont le Québec a besoin. Il y a eu consensus non dit : c’est le temps de l’aider à faire son grand album, sinon il va poireauter des années encore et on ne peut pas se permettre de perdre de vue un auteur-compositeur-interprète de sa valeur. Chanter Miron a été «une chance inespérée», estime David Marin. «Ç'a été nourrissant à tous points de vue», dit-il, évoquant ses discussions avec ses pairs dans le bus de tournée. Ce délai entre les deux disques n'a rien de préoccupant pour lui. «La musique, c'est la locomotive, mais ce n'est pas la seule chose qui m'intéresse», dit-il. David Marin a d'ailleurs concocté un scénario de sitcom qu'il aimerait voir un jour à la télé... Et s'il prend son temps, c'est qu'il juge que ses chansons en ont besoin.

Sa sensibilité aux vents qui soufflent sur l'air du temps ne fait pas de lui un chansonnier anarchiste ni même un protest singer. Ses préoccupations sociales s'inscrivent même tout naturellement dans des chansons folk-rock, soigneusement arrangées, dont la principale caractéristique est de chercher l'espoir. Une lumière au bout du tunnel, quand bien même ce ne serait que la flamme d'une chandelle. «J'essaie de dépeindre ce sentiment que d'autres partagent peut-être qui est de se sentir impuissant, mais de garder espoir. Pas juste d'être cynique», tranche-t-il. Cet espoir, le chansonnier le cultive dans des chansons plus sensibles qu'avant, parfois teintées de romantisme. Cet espoir, c'est aussi celui d'un père qui chante pudiquement avec sa fille sur Étoile de mer et qui a une idée en tête: remonter «la côte qui mène au domaine du possible».

Ce spectacle est commandité par Coopérative Agriscar.




Programmation 2017

OCTOBRE

Samedi 21 octobre : David Marin (auteur-comp.-interprète)

NOVEMBRE
Samedi 4 novembre : Liliane Pellerin (auteure-comp.-interprète)

DÉCEMBRE
Vendredi 8 décembre : ANNULÉ : conte


Commanditaires :

Mise à jour le 16 octobre 2017
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